Vraiment, ces vacances furent merveilleuse, si on met sur le côté mon "job" d'A.S.H . 2 mois ponctués ci et là de déceptions tout de même. Enfin sur ce point, je n'ai pas à me plaindre, tout était prévu d'avance. Ne jamais se complaire dans un état de plénitude, on devient vite accro, la chute ne peut être que brutale. A trop me le répéter, j'en viens à ne plus rien apprécier, à sombrer dans une espéce de paranoïa, une peur de l'abandon panique. J'aime pas la vie, j'aime ce que j'en fais, c'est déjà pas mal non?
( Vous noterez une fois de plus au sein de cet article l'utilisation abusive de la première personne du singulier)
Je n'ai vraiment aucun problème. Je suis mélancolique au sens propre du terme. C'est une espèce de vieille dalle en béton morne et cafardeuse au fond de ma tête, incassable et invisible, sur laquelle les gens passent et repassent, attendent et s'en vont soudainement. Je suis noire et blanche à la fois. Danny Wilde et Brett Sinclaire. Nocive et bénéfique. Redoutable et passive. Vieille et jeune. Chaleureuse et froide. Agressive et modérée. Peureuse et aventurière. Salope et bonne soeur (bon ok bonne soeur c'est rare).
P'téte qu'en faite, vous aviez raison, je suis torturée. J'attend, quelque chose que je n'aurai jamais, quelqu'un qui n'existe pas. J'attend. Peut-être mon double. Peut-être le bonheur : ça, c'est drôle quand même. Attendre le bonheur. Vraiment drôle. Je suis sinistre, hein? Putain quand on y pense, je suis la personne la plus pessimiste que j'ai rencontré de ma vie...
Je pense que nous pouvons parler d'auto-flagellation.