C'est beau, c'est bien fait, c'est conceptuel comme truc.
J'ai compris que cette vie n'était pas faite pour moi, la nuit du 25 octobre, lorsque la musique assourdisante et ces gens qui se donne l'illusion que ce monde est magnifique m'écrabouillaient le faciès. L'extrême solitude, le sinisme poussé à son paroxysme, je me suis sentie tellement conne et seule devant ma bière pourtant très sensuelle que je ne buvais même pas. J'aurais pas parié ma mère que si j'avais un flingue, j'en aurais fais une bouchée de cette masse dégeulasse. J'y suis retournée, et reretournée, ainsi de suite... J'aime ce qui me détruit visiblement, l'autoflagellation est mon Dada. Bon à noter, bon à savoir. On se donne du courage le lendemain, pour aller approfondir ses connaissances sur la ville que j'ai exploité de long en large pendant trois années de lycée... On se dit c'est pas grave, tu vas sortir avec un job qui va faire de toi l'heureux bénéficiaire de 2000E, cela mensuellement et jusqu'à tes 65 ans. Non, tu ne sera pas épanouïe. Qu'importe? Tu fera parti de cette catégorie de gens qui aiment "bien vivre". Jusqu'au jour ou l'apel du Back to Basics fit un bordel monstre dans ma boîte crânienne. C'est un peu con, lorsqu'on y réflechit, tu sais c'est un peu comme on voit ailleurs : le pauvre mec raté qui ne réussit rien et qui rentre en pleurant chez papa maman. J'ai juste décidée d'enfin prendre la vie à bras le corps et de ne plus me laisser étouffer par la raison.
" Ton problème Tiffany, c'est que tu n'arrives pas à tout stopper net, de faire table rase du passé." Ah ouais? On parie?
Je suis à votre entière disposition jusqu'en septembre 2009 gents amis.