Non les braves gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux

Non les braves gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux
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C'est un désenchentement à couper au couteau lorsque l'on comprend que ce que l'on croyait connaitre n'est , en fait ,...rien.
Nan?
Malheureusement gents amis , chaque moments est unique.Impossible de les revivre.Déprimant...Enfin , déprimant en ce qui me concerne
Pas vous?



# Posté le lundi 04 février 2008 13:18

Modifié le mercredi 04 juin 2008 09:28

"Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin."

L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt....D'autres vivent en second plan,en permanence.Je donne un exemple exploitable : moi.Je regarde ma vie.Tel le spectateur,j'aimerais me lever d'un bond et changer le cour de l'intrigue,la colorer de rouge,supprimer ceci celà,changer ceci celà,sortir de la salle parfois...Ce qui m'apaiserais très probablement serait de monter sur scène.Mettre le masque du héro rusé pour enfin arriver a ma "happy-end" tant éspérée,tant imaginée.Elles ne m'ont jamais ennuiées,ces fameuses "happy-end".Mais mon fauteuil noir est confortable,nous y somnolons bien....M'aurait fallut une chaise rude.°
C'est ce que je suis en fait : un second plan.Partout , tout le temps , avec n'importe qui.Cette situation me gratouille,me géne,que dis-je : me dérange,me démange.Qu'en puis-je?Qu'y puis-je?L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt....

MAIS QUAND VAS-TU CESSER DE TE PLAINDRE?
"Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin."

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 13:09

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 14:00

Mon père m'a souvent répété "Quand on a pas de tête, on a des jambes" . Indéniablement, c'est lui qui a fait naître mon côté superficiel.

Mon père m'a souvent répété "Quand on a pas de tête, on a des jambes" . Indéniablement, c'est lui qui a fait naître mon côté superficiel.
Envie :
La santé ne suit pas en ce moment.Certains me dise que c'est dans ma tête que c'est pas la teuf,que je réflechi trop pour pas grand chose,que j'interiorise plus qu'il ne le faudrait.Peut-être,peut-être pas.Un sentiment d'être paumée,un retour a la case 1ère.Une sureté que je croyais acquise ces derniers mois,plouf,plus là.J'ai plus de résultats,de rien du tout.Peut-être est-ce la faute a l'automne,a l'hiver qui approche.Peut-être la faute au temps qui passe , peut-être l'approche du mois de juin,peut-être la peur de prendre des décisions,celle de m'aventurer et de laisser dérrière moi une vie,un quotidien qui m'est confortable.L'inconnu,le nouveau.Beurk.'Parait que c'est ce qui fait avancer.Je dirais bien lol mais non,je ne le dirais pas.Il faut toujours que je trouve des fautifs a tout ce qui m'arrive.Malheureusement,non mieux,objectivement si je dois cet état a quelqu'un,c'est bien a moi seule.Je me manque tellement....

Merci
.
Désolée

# Posté le mardi 27 novembre 2007 06:33

Modifié le lundi 14 juillet 2008 12:13

J'ai l'esprit critique.Non.J'ai plutôt la critique facile. Dixit

J'ai l'esprit critique.Non.J'ai plutôt la critique facile. Dixit
Pour être subversif, il faut être subjectif.



Je crois qu'il faudrait que j'arrête de réflechir. J'ai bien réfléchi avant d'en arriver a cette conclusion.

# Posté le lundi 20 août 2007 14:36

Modifié le mercredi 04 juin 2008 09:24

When The Saints Go Marchin'in - Dionysos

" Il vous arrive souvent de penser que vous n'arriverez jamais à rien, que vous n'êtes pas à la hauteur, qu'il manque toujours quelque chose... Aussi, sans cesse en quête de perfection, vous êtes rigoureux, honnête, besogneux, adepte du travail bien fait. Vous n'aimez pas être pris en faute. Pour vous, une erreur, aussi humaine soit-elle, est un échec. Vous vous coupez souvent de vos émotions, voire de votre plaisir, pour ne pas vous « donner en spectacle », ni à vous-même ni aux autres. Perdre le contrôle sur vous-même, sur les choses et les événements, est une épreuve quasi humiliante. Vous n'acceptez pas vos limites, c'est pourquoi vous pouvez devenir votre propre bourreau, parfois celui des autres. Vous cherchez à progresser, à évoluer, mais au prix de souffrances souvent inutiles. Enfant, vous avez manqué de compliments et vous êtes encore aujourd'hui marqué par les critiques de vos parents et de vos proches. Ce qui a développé en vous un sentiment de culpabilité de ne jamais être « assez ».


Qualité principale : la capacité de tendre à la perfection.
Motivation principale : être reconnu pour la qualité de ce que vous faites.
Tendance positive : la patience. A condition d'apprendre à dissiper votre colère, et non à la refouler.
Tendance négative : la colère. Vous mettez beaucoup d'énergie à la contenir.
Mécanismes de défense : comme on a toujours attendu beaucoup de vous, vous avez développé une forme de réaction parfois curieuse : vous réagissez différemment de ce qu'on attend de vous (par exemple en étant gentil alors que vous devriez vous mettre en colère...).
Difficultés majeures : le sentiment d'être dépassé par les événements, par vos responsabilités, de ne jamais pouvoir faire les choses aussi bien que vous le voudriez.

Vos principes relationnels : vous craignez la colère, la vôtre et celle des autres. Vous êtes très exigeant, autant pour vous-même que pour les autres. Vous cherchez souvent à avoir raison.

Ce que les autres apprécient en vous : votre sens de la rigueur, votre idéal élevé.
Ce que vous devez améliorer : le lâcher-prise, la tolérance.
Comment les autres peuvent agir avec vous : vous féliciter sans vous flatter. Garantir qu'on écoute vos conseils. Apprécier votre droiture, votre précision. Et surtout montrer qu'ils aiment aussi vos imperfections ! "













Le narcissisme est tendance, l'égocentrisme est catchy, l'ironie est hype. Même que ça m'emmerde.
  When The Saints Go Marchin'in - Dionysos

# Posté le mardi 31 juillet 2007 15:02

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 06:15